tango… 4

graphite – croquis A4

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tango… 1, 2..

Je commence à dessiner autour du tango.. sérieusement disons…

D’abord, des croquis de danseurs pour m’imprégner du sujet… au crayon graphite, sur papier blanc.

J’ai choisi un papier blanc pour sa sobriété..l’idée n’étant pas de faire de « jolis » dessins.

J’observe, je prends note.. je ne m’éparpille pas, je reste croquis et rapide, je ne me laisse pas embarquée par la frénésie du dessin qui se manifeste et qui m’éloignerai de cette prise de notes..

Et je numérote chaque croquis..

 

  

croquis au crayon graphite

Promarker… mes nouveaux amis ?

petite mise en couleur d’un croquis..

 

croquis A6  sur un canson lisse basique.. 😉

je suis un peu bluffée parce que l’on peut faire avec des promaker/letraset.. enfin, des feutres à l’alcool.. 🙂

Sachant que ceux que j’ai sont un peu vieillots et mériteraient d’être renouvelés.. que la nuit est tombée et que j’ai la flegme d’attendre demain pour avoir une meilleure photo….

Je crois que l’expérience me plait 😀 😀

croquis carrés – paysages

Travail sur le paysage, avec une note urbaine.

Sujet délicat..

Jusqu’ici, je n’ai pas réussi à transcrire ce qui me touche dans les bâtisses, poteaux divers et variés..

J’ai bien tenté quelques tableaux, plutôt grands formats qui sont restés inachevés, inaboutis comme en suspens.. il leur manque quelque chose, que je n’ai pas trouvé.. pas encore…  je n’arrive pas à exprimer ce que je ressens, ce qu’ils m’évoquent avec la peinture.

Le dessin serait probablement plus approprié, plus simple pour moi.

J’ai repris cette étude, différemment, plus axée sur le paysage. Comme un challenge.

Les formats sont carrés, imposés pour une exposition à laquelle je vais participer.  Quelle idée.. s’il y a bien un format qui n’est pas simple, c’est le carré, surtout pour un paysage.. surtout pour moi qui n’aime pas la symétrie..

Comme à mon habitude, je démarre par de petits croquis d’ambiance, pour poser la composition et les valeurs. J’aime beaucoup cette étape, qui n’est que plaisir. Qui permet d’observer, qui finalement ne fait qu’aiguiser l’œil. Laisser le crayon courir sur le papier, transcrire ma vision de ce bout de paysage.