la solitude des nombres premiers

« Mattia s’ingéniait à se mouvoir sans bruit. Il savait que le désordre du monde ne peut que croître, que le bruit de fond augmenterait au point de couvrir tout signal cohérent, mais il était persuadé que, en mesurant attentivement chacun de ses gestes, il aurait moins de responsabilités dans cette lente désagrégation. » P. Giordano.

J’aime beaucoup ce passage 🙂

pile-livres

livresque – septembre 2015 – 

 

croquis-livre-alto-800

croquis – août 2013

 

 

 

 

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